7 septembre 2012 de 10h à 12h

Lyon, le 29 août 2012
 
 

Faire de l’illettrisme une grande cause nationale en 2013:
un collectif de 55 grandes organisations nationales se mobilise

 
 

Depuis plus de 40 ans, à l’initiative de l’UNESCO, le 8 septembre est la Journée internationale de l’alphabétisation. Chaque pays doit à cette occasion rappeler que l’alphabétisation est la base de tout apprentissage, un outil d’autonomisation personnelle et un facteur de développement social et humain.
 
A la veille de cette journée et parce que les pays industrialisés sont davantage confrontés au phénomène d’illettrisme, pourtant très largement sous-estimé par l’opinion publique, l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme présentera la candidature du collectif de 55 organisations nationales pour que la lutte contre l’illettrisme obtienne le label « grande cause nationale » en 2013.
 
Aujourd’hui en France, 3.100.000 personnes, soit près de 10% de la population âgée de 18 à 65 ans, ne maîtrisent pas les compétences de base nécessaires en lecture, écriture et calcul pour être autonomes dans des situations simples de leur vie quotidienne, après avoir été scolarisées :
lire le carnet scolaire de leurs enfants, comprendre une notice de médicament, une consigne de travail, utiliser un distributeur automatique de billets, lire un plan, faire un calcul simple …, autant d’actes simples du quotidien qui sont pour elles synonymes de gêne.
 
Phénomène invisible, l’illettrisme reste caché par les personnes concernées qui en ont honte et qui mettent en place des stratégies pour ne pas le laisser paraître au quotidien, au travail ou auprès de ses proches. L’illettrisme touche pourtant tous les domaines, tous les âges et tous les espaces de vie.


Ce phénomène est pourtant très largement méconnu, sous-estimé dans notre pays.
Pour prévenir et faire reculer l’illettrisme, il est donc essentiel de faire connaître au plus grand nombre la réalité des personnes qui y sont confrontées. La dynamique nationale créée par l’obtention du label « grande cause » doit aussi entraîner la mobilisation de tous, acteurs et décideurs, vers un seul but : garantir à chacun une base solide en lecture, écriture et en calcul pour être plus autonome et épanoui dans sa vie citoyenne et dans son parcours professionnel.
 
Conscient de cet enjeu, un collectif pluraliste de 55 organisations, couvrant par leurs champs d’intervention tous les domaines de la société, tous les espaces de vie, a décidé de se mobiliser et de se fédérer autour de l’ANLCI pour porter une demande officielle auprès du Premier Ministre pour faire de la lutte contre l’illettrisme une grande cause nationale en 2013.
 
A travers cette démarche, le collectif souhaite souligner l’urgence d’une prise de conscience pour faire évoluer le regard sur ce phénomène, susciter une mobilisation de tous les décideurs et de tous les acteurs, valoriser le travail de tous ceux qui agissent au quotidien et concentrer tous les efforts pour offrir à chacun une pleine maîtrise des compétences de base, première marche qui facilite l’accès à la culture et l’évolution professionnelle.
 
Pour vous présenter cette candidature ainsi que les visuels de la campagne de mobilisation qui seront rendus publics pour la première fois, nous vous convions à assister à la conférence de presse qui se tiendra :


 
le VENDREDI 7 SEPTEMBRE 2012 à 10 heures
à l’Assemblée nationale Palais Bourbon – 126, rue de l’Université Paris (Ligne 12, Assemblée nationale).

 
Contact Presse (inscription obligatoire pour accès au Palais Bourbon) :
Virginie Lamontagne – Communication ANLCI – 04 37 37 18 72 – 06 07 77 65 48 virginie.lamontagne@anlci.fr
www.illettrisme2013.fr

 
 
 

Virginie de Galzain

L’avenir n’est jamais que du présent à mettre en ordre.
Tu n’as pas à le prévoir mais à le permettre.

Antoine de Saint-Exupéry


ILLETTRISME : LE MOT POUR LE DIRE !


Par Virginie de Galzain, photographe


 
Nommer ou ne pas nommer ? Voir ou ne pas voir ? Comme de nombreux autres, l’illettrisme est de ces sujets prioritaires dont il est urgent mais « délicat » de parler. Le nommer, c’est risquer d’étiqueter, de stigmatiser, de provoquer l’exclusion de ceux qui sont concernés. Ne pas le nommer, c’est nier une réalité humaine, éducative, professionnelle, sociale.
C’est pourquoi j’ai décidé d’en faire le cœur d’un photoreportage*. C’est pourquoi nous choisissons de le “ dire ”.
 
Lire et écrire : ne plus savoir…
 
L’illettrisme est un mot, une notion, une réalité qui fait peur. Une réalité taboue car elle sous-tend la différence, l’inacceptable, l’impossible particulièrement dans notre pays. Car c’est un fait : plus de 3 millions de personnes en France sont en situation d’illettrisme. Plus 3 millions de personnes de plus de 16 ans qui ont été à l’école mais qui ont perdu la maîtrise de l’écriture, de la lecture et/ou du calcul. Ce que l’on appelle aujourd’hui dans le jargon des initiés : “ les connaissances de base ” voire “ les compétences clés ”. Des clés indispensables pour ne pas rester à la porte de la société.
 
▪ Avoir accès à une éducation qui conduit à la réussite de tous ? C’est un préalable au bien-être, au développement, à l’avenir de tout individu, de toute société. C’est rendre possible le progrès et l’avenir social, le développement professionnel et donc la stabilité d’une entreprise, et par extension la croissance économique et le maintien de la démocratie. C’est permettre à tous de tendre vers plus de sécurité. De cette sécurité qui donne confiance et permet d’avancer.
 
▪ Car maîtriser la lecture et l’écriture, ce n’est pas seulement reconnaître l’alphabet, savoir déchiffrer un texte ou savoir compter sur ses 10 doigts ; on peut savoir « lire » à peu près un article de magazine, mais ne pas pouvoir lier les informations les unes aux autres, ne pas comprendre ce qu’on lit ou faire des contre sens préjudiciables. On peut faire ses courses car on a mémorisé visuellement les emballages et ne pas savoir que dans le paquet de biscuits de son fils, il y a un composant auquel il est allergique parce qu’on ne peut pas le lire. On peut être capable de bricoler des placards et des meubles chez soi comme un professionnel et ne pas comprendre une règle du jeu ou une notice de médicament. On peut laisser un mot à son enfant pour lui dire que l’on va rentrer tard et ne pas pouvoir l’aider à faire ses devoirs.
 
▪ On peut enfin avoir un emploi (plus de la moitié des personnes en situation d’illettrisme ont un emploi, ndlr) et se trouver au pied du mur le jour où cet emploi demande des compétences nouvelles : entrer des données avec des outils informatiques, utiliser un nouveau matériel qui suppose d’avoir des acquis minimum par exemple. Ce jour-là : que faire si on se trouve face à un employeur qui « n’imagine pas que… » ? Démissionner, par peur de le dire, de se retrouver dans un placard ou d’être licencié ? Avec, à la clé, des difficultés financières et d’emploi inhérentes. Ou bien en parler : mais comment ? Et à qui ?
 
Autant d’éléments qui révèlent d’une part la capacité relative à « vivre avec », à « se débrouiller » pour que cela ne se voit pas, et d’autre part les obstacles importants qui fragilisent les individus dans tous les aspects du quotidien.
 
… à la sérénité, à la liberté
 
Connaître et maîtriser les « savoirs de base », c’est pouvoir être autonome, indépendant. Quel que soit son niveau post-scolaire, c’est être à égalité avec les autres pour ce qui concerne le quotidien : pouvoir soutenir une conversation, répondre clairement et efficacement à des demandes, faire son travail en limitant le risque d’erreurs, lire et comprendre un livre, répondre à une annonce, se présenter lors d’un entretien d’embauche, analyser un contrat ou un devis avant de le signer, participer à la scolarité de ses enfants.
 
▪ C’est aussi avoir le choix d’agir et de penser : de vivre le présent plus sereinement et de mieux préparer son avenir. C’est savoir que l’on dispose d’un socle qui permet d’aller plus loin, de faire des études, une formation professionnelle. En tout cas d’essayer pour savoir de quoi l’on est capable. C’est se dire que l’on n’est pas tenu d’accepter des emplois instables, peu voire non qualifiés sous x prétextes alors que l’on a des aptitudes fortes pour certaines disciplines, compétences. Ce, dans la mesure des moyens disponibles. C’est en substance apprendre, progresser tout au long de sa vie, car nous sommes tous en apprentissage constant.
 
▪ C’est être moins malléable, moins sujet à manipulation et avoir les capacités de vérifier et de s’approprier les informations que l’on reçoit. C’est pouvoir réfléchir, prendre du recul, réagir, débattre, dire oui ou non, savoir mieux pour qui et pour quoi l’on va voter au lieu de suivre un mouvement. Par exemple.
 
▪ C’est enfin, et peut-être même surtout éprouver ces sensations de plaisir, d’évasion, d’interrogation et d’émotion que les mots offrent sous toutes leurs formes, tous leurs modes de diffusion et d’appréhension. C’est être conscient de la valeur du savoir, de sa transmission. C’est avoir un accès inépuisable et renouvelable aux mondes qui nous entourent, à la connaissance, dans un partage permanent avec les autres. Je lis, donc je suis… libre !
 
Détection et prise en charge ?
 
Toute la difficulté est là. Cela ne se voit pas. Cela ne s’imagine même pas a priori. Conséquence : la détection des personnes en situation d’illettrisme ne va pas de soi. Comment détecter une personne concernée, ce, de façon suffisamment juste pour qu’elle ne se sente pas en situation d’infériorité ou de honte ?
 
▪ Pourquoi les 40 000 jeunes (chiffre moyen) détectés chaque année en situation d’illettrisme à la suite des tests de lecture des JDC (journées Défense et Citoyenneté) ne bénéficient-ils pas d’une prise en charge spécifique suffisante : malgré leur signalement, quand bien même ils seraient encore scolarisés ? Car rester sur les bancs de l’école et faire acte de présence dans ces conditions est pour le moins inutile et non constructif. Pourquoi attendre ?
 
▪ Comment, une fois ces difficultés détectées, y répondre tout en tenant compte des capacités, des points forts de ladite personne ? Mais aussi de son contexte de vie (situation économique, familiale, environnementale) ? Est-ce que l’on est prêt à s’adapter à chacun pour qu’il ait toutes les chances de s’en sortir mais aussi de trouver « sa » voie et non « celle » qu’on aura parfois voulu tracer pour lui de l’école à la vie professionnelle ? Ou la prise en compte des moyens disponibles, des systèmes en place, des quotas d’accès aux formations et à l’emploi est-elle plus forte ? Autant de questions qui attendent encore certaines réponses.
 
▪ Dire ou ne pas dire ? Car qui va admettre d’emblée qu’il ne maîtrise pas la lecture et l’écrit voire qu’il est en situation d’illettrisme ? Les jeunes qui sortent de l’école sont étiquetés « illettrés » parce qu’ils ont dépassé le seuil des 16 ans ; dans leur esprit, ils sont avant tout en échec scolaire et doivent réapprendre à avoir confiance en eux, à savoir pourquoi apprendre. Ils ne vous dirons pas : « Je souhaite faire une formation car je ne sais pas lire » mais « Je souhaite faire une formation pour travailler, pour ne pas finir dans la rue ». La vision est résolument positive.
 
▪ Et là, se pose l’organisation du suivi, de l’orientation, de l’interaction et de l’interconnexion des acteurs car il est non seulement illusoire mais aussi absurde de ne pas lier davantage et mieux les maillons de la chaîne. Une chaîne qui existe mais qui a besoin de soutiens importants et d’un engagement politique renouvelé. Avec des acteurs qui savent que les enjeux sont la réussite scolaire, l’accès à la formation et à l’emploi, la stabilité de l’entreprise et de la société, la valorisation de l’être humain.
 
Une priorité gouvernementale : et si on apprenait à « voir » ?
 
Plus de 3 millions de personnes en situation d’illettrisme en France. Plus de 80 millions en Europe. Comment est-ce possible ? Nous ne sommes pas en guerre. Le pays est maillé d’établissements scolaires et l’école est obligatoire jusqu’à 16 ans révolus pour tous les enfants présents sur le territoire : français ou étrangers. Et la crise actuelle n’a rien à voir là-dedans : cet état de fait remonte à plusieurs décennies. (En revanche, elle risque fort d’être (mal) invoquée pour (re)définir les priorités, ndlr). So what ?
 
▪ Avoir accès à l’éducation est un droit fondamental pour tous. Avec l’accès à la nourriture, à l’emploi, au logement et à la santé, l’éducation représente un des 5 piliers des droits fondamentaux de l’être humain. De ces piliers « clés », « de base » qui devraient ressortir en top 5 de chaque programme présidentiel, qui doivent faire partie d’un socle constant de priorités gouvernementales et ce, d’autant plus qu’elles concernent de plus en plus de personnes dans notre pays et dans le monde.
 
▪ Complexe, cette priorité est à prendre en compte dès le plus jeune âge pour prévenir, et tout au long de la vie pour garantir. Les actions sont à mener de front et de concert avec l’Éducation, la Formation et l’Emploi, en créant encore plus de ponts, en levant plus de verrous, en décloisonnant les systèmes ; en faisant en sorte que tous les acteurs concernés prennent appui les uns sur les autres, travaillent ensemble et pas – dans certains cas – chacun pour sa paroisse. Force est de constater de nombreux sont ceux, parmi ceux qui agissent envers les 16-25 ans notamment, qui souhaitent plus de suivi, d’échange d’informations et d’expertises, de simplicité relationnelle et fonctionnelle.
 
Cette volonté est motivée par une conscience et une reconnaissance du rôle de chacun dans ce travail considérable sur le terrain ; par une nécessité évidente et seule qui vaille : celle d’agir ensemble de façon efficace vers un unique objectif. Ce, au-delà d’autres impératifs : le temps, l’espace, la souplesse d’action, les relais nécessaires, des personnes engagées et compétentes, l’assurance de soutiens financiers à long terme.
 
▪ Il est donc urgent que les dirigeants et les entrepreneurs de ce pays prennent et/ou gardent la conscience active que des millions de membres de la société sont exclus et n’ont pas leur vie ni leur avenir en main. Si tant est qu’on les ait un minimum aujourd’hui : raison de plus pour que chacun ait un socle commun d’acquis. Raison de plus pour que ce droit à une éducation égalitaire soit valable et réalisable pour et par tous. Ainsi un jour peut-être, on ne parlera plus d’illettrisme.
 
 
EN SAVOIR PLUS :
Le site de l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme http://www.anlci.gouv.fr/
* Reportage Illettrisme, droit de savoirs http://droitdesavoirs.wordpress.com/

L’ANLCI au Salon du Livre

A l’occasion de la 32ème édition du Salon du livre de Paris, qui se tient du 16 au 19 mars 2012 à la Porte de Versailles, l’ANLCI est présente grâce à l’invitation de l’UNIC et de Culture Papier.
Cette rencontre sera pour l’ANLCI l’occasion d’insister auprès de tous sur l’importance de parler de ceux qui sont les plus éloignés de l’écrit, de la lecture et de la nécessité de prévenir au mieux l’illettrisme en valorisant toutes les actions qui peuvent contribuer à donner le goût de la lecture, dès le plus jeune âge, et à le prolonger tout au long de la vie.

Du 16 au 19 mars, vous pouvez retrouver les professionnels de l’ANLCI pour échanger avec eux sur les enjeux de la prévention et de la lutte contre l’illettrisme en France, les moyens d’agir, les outils disponibles.


L’occasion également de mieux connaître les acteurs qui partagent leur engagement autour du livre, de l’album jeunesse, au service de ceux qui peuvent en être éloignés, pour agir dès le plus jeune âge, en accordant toute l’attention nécessaire au lien avec les familles, avec les parents, à l’importance de la formation, au travail partenarial à engager pour que ces actions prennent place dans les meilleures conditions.
 
 
Rendez-vous sur le stand B27
 
Retrouvez le programme complet sur le site de l’ANLCI : www.anlci.gouv.fr
 
Découvrez toute l’actualité du Salon du Livre de Paris sur le site officiel :
www.salondulivreparis.com


 
Contact
Virginie Lamontagne, Chargée de mission nationale – Communication
Tél : 04 37 37 16 80 – Email : virginie.lamontagne@anlci.fr

 

Illettrisme, Merci de faire passer le mot

4ème Campagne Nationale de Communication et de Sensibilisation


Le Syndicat de la Presse Sociale a choisi le cinéma muet de Chaplin pour sa puissance, son ton qui se joue subtilement du drame et de l’humour, de la dérision et du tragique, pour son éloquence, son rythme et son universalité.
 

Le clip de lancement avec Charlot dans « The Kid »


 

Le voisin Eric, un film de Nils Tavernier avec Miou-Miou et Jean-Louis Tribes

7 nuit ?, un film de Hippolyte Girardot avec Ana Girardot et Paul Jeanson

K.O., un film de Raphaël Frydman avec Samuel Djob et Moussa Konate

NIF, un film de Laurent Bouhnik avec Catherine Giron et Patrick Bordes

Sans Toi, un film de Liria Bégéja avec Emmanuelle Seigner

Virginie de Galzain

Illettrisme : Droit de savoirs ©Virginie de Galzain


Réalisé en 2011, le reportage « Illettrisme : droit de savoirs » met en avant la nécessité pour tous d’avoir accès à un droit fondamental : l’éducation, et par extension, la formation et l’emploi.
Après un parcours de journaliste, Virginie de Galzain est aujourd’hui photographe. Un choix qui lui permet depuis plusieurs années de faire son métier en images, d’aller au-delà des mots.

Ce média a pour elle un pouvoir de diffusion, d’information et de changement positif. C’est aussi un relais de celles et ceux qui n’ont pas ou plus la parole, un témoin à la fois magique, surprenant ou frontal de réalités parfois invisibles, un révélateur de ceux qui agissent en faveur des personnes en difficultés.

« Ce n’est pas l’actualité qui fait la photo, c’est la photo qui devient actualité. »

Son travail s’inscrit dans le temps : celui de la prise de vue, de l’échange, de la vie présente et des avenirs possibles. À dimension artistique, sociale, citoyenne, ses photographies peuvent toucher chacun, mêlant sensibilité, proximité et information.
Engagée, cette jeune femme va au cœur de sujets de société comme la santé, l’éducation… sur fond de respect des droits humains. Elle collabore par ailleurs avec des associations de solidarité nationales ou internationales. Depuis 2008, elle s’investit dans un projet photographique sur les différences invisibles en France.
Des différences de tout ordre qui conditionnent le regard de l’autre et la vie au quotidien, au risque d’exclure ceux qui en sont porteurs.


Les révéler, c’est casser les idées reçues et permettre à tous d’avoir une place active dans la société de façon égalitaire et humaine.
Nous avons souhaité mettre en avant le photo-reportage « Illettrisme Droit de Savoirs ». Mis en place courant 2010, en lien avec l’Agence nationale de lutte contre l’illettrisme (ANLCI), il a été réalisé sur toute l’année 2011. Son axe : remonter la chaîne des acteurs de la lutte contre l’illettrisme, en commençant par le soutien aux 16-25 ans. Un choix d’autant plus important qu’il concerne une classe d’âge à la frontière du système scolaire, de la formation et de l’emploi. « Comment préparer son avenir, faire des choix en matière de formation, de profession, de vie si l’on ne maîtrise pas des savoirs aussi essentiels que l’écriture et la lecture ? Comment être libre ? » précise la photographe.

Entre portraits de jeunes et de tuteurs, détails et scènes de vie en test ou en apprentissage, les photographies évoquent des instants d’investissement personnel, de partage, d’implication, de doute et de solitude, de fierté retrouvée. Partie intégrante du reportage, les témoignages sont un autre « arrêt sur image » : l’expression pour les jeunes, comme pour ceux qui les accompagnent des difficultés et de la nécessaire reprise de la confiance en soi pour progresser, pour construire son avenir. Et par là même, celui de sa famille, de son entreprise, de son pays.
Avec, en fil rouge, l’ouverture aux autres et à soi, le désir et le plaisir d’apprendre toujours plus.
Une exposition de ce projet est en cours de préparation.
Pour en savoir plus:
 
http://vdegalzain.wordpress.com
http://droitdesavoirs.wordpress.com

Festival Mot à Maux

2009 – 2010

Le Festival Mot à Maux !, le Festival SPS des vidéos contre l’illettrisme ».
Dans le cadre de sa 15e campagne de sensibilisation, le SPS lançait un appel à la création vidéo et donnait l’opportunité à des professionnels, agences ou freelance de s’exprimer librement sur le thème de l’illettrisme.
En moins de 6 moins, plus de 80 vidéos avaient été envoyées, parmi celles-ci, 24 ont été sélectionnées par un jury de personnalités, acteurs majeurs de la vie artistique, politique et publique. Le 16 novembre 2010, la Sélection avait été présentée, lors d’une soirée de prestige organisée à la Maison de l’Amérique Latine, en la présence des participants.


Au cours de cette soirée, le jury a dévoilé son palmarès et décerné 5 prix : Le Prix Twitter, le Prix Facebook, le Prix Spécial du jury, le Prix du Grand Public et le Grand Prix du jury.
Cette manifestation a été l’occasion pour le SPS de réunir autour de cet engagement fort des personnalités engagées : Frédéric Beigbeder, Tonino Benacquista, Yamina Benguigui, Malek Chebel, Luc Ferry, Jacques Fijalkow, Irène Frain, Pierre Grimblat, Katherine Pancol, Patrick Poivre d’Arvor, Gonzague Saint-Bris, Frédéric Taddéï, Aïda Thouiri, Fançois Zimeray (Ambassadeur des Droits de l’Homme), Elsa Zylberstein …
Retrouvez toutes les vidéos primées sur le site www.mot-a-maux.com

 

Le prix spécial du Jury du Festival SPS-Mot à Maux, des vidéos contre l’illettrisme :
 
illettrisme tous concernés
, un film de Marc Ory

 

Abécédaire de l’illettrisme

2005

 

Afin de sensibiliser les jeunes, le SPS apporte de nouveau son soutien à l’ANLCI et à la promotion du N°Indigo qu’elle a mis en place. Dans le cadre du Salon de l’Education, qui se tenait fin novembre à la Porte de Versailles à Paris, le SPS a distribué 25 000 mini-livres « Abécédaire de l’illettrisme », accompagnés d’un bulletin de jeu-concours, invitant les visiteurs à se rendre sur le stand de l’ANLCI (ateliers de lecture …) et sur celui de la MGEN, adhérent du SPS, qui diffusait les 5 courts métrages.


Illettrisme, merci de faire passer le mot

2003 – 2004

Le SPS lançait sa 4e campagne de sensibilisation : « Illettrisme, merci de faire passer le mot ».
Une nouvelle campagne de communication à destination du grand public, pour la promotion du N° Indigo dédié aux personnes concernées, mis en place par l’ANLCI.
Le SPS lançait la campagne avec un extrait du


film de Chaplin « Le Kid » et donnait carte blanche à cinq réalisateurs de cinéma pour la réalisation de courts-métrages, où chacun d’eux traitait le sujet de l’illettrisme à sa manière.
Avec le soutien de l’Association Chaplin et de Marin Karmitz, puis, en partenariat avec MK2, et sa filiale NADA, engagée aux côtés du SPS à la fois comme producteur et distributeur.

Le voisin Eric, un film de Nils Tavernier avec Miou-Miou et Jean-Louis Tribes


7 nuit ?, un film de Hippolyte Girardot avec Ana Girardot et Paul Jeanson

K.O., un film de Raphaël Frydman avec Samuel Djob et Moussa Konate

NIF, un film de Laurent Bouhnik avec Catherine Giron et Patrick Bordes

 


Un partenariat avec la Fnac est mis en place. L’illettrisme et Emmanuelle Seigner (qui incarne une mère illettrée dans le court métrage : « Sans toi » font la une du numéro de février d’EPOK avec un dossier de 8 pages consacré au sujet.
En mars le SPS et la Fnac sont présents à l’inauguration du Salon du Livre.


En avril 2004 la Fnac « fait passer le mot » du SPS dans ses 67 magasins en diffusant le clip de lancement extrait du « Kid » sur les écrans Séquences Fnac, situés à l’entrée des magasins, puis les cinq courts métrages dans les Espaces Forums, relayés dans les programmes « Les rendez-vous de la Fnac », avec un rappel dans le magazine Contact adressé à tous ses abonnés.

 

Sans Toi, un film de Liria Bégéja avec Emmanuelle Seigner

Entreprendre contre l’illettrisme

2000-2001

Le Syndicat de la Presse Sociale (SPS) a tenu, le 8 novembre à Lyon, en partenariat avec l’ANLCI (Agence Nationale de Lutte Contre l’Illettrisme, nouvellement créée), un forum sur le thème « Entreprendre contre l’illettrisme – un engagement pour les acteurs de l’entreprise », qui a rassemblé 300 personnes, acteurs de l’entreprise, spécialistes de la formation et représentants des pouvoirs publics. Clôturée par Lionel GUERIN, Président de la FNPS et de la FNPF, qui apportait le soutien de la presse française, et par Vincent MERLE, Directeur de cabinet de Nicole Péry, secrétaire d’Etat aux


Droits des femmes et à la formation professionnelle.
Cette manifestation a donné lieu à des témoignages d’entreprises et de branches professionnelles ayant mis en œuvre des formations visant l’acquisition des savoirs de base par les salariés concernés – telles que Triselec Lille, la Mairie de Saint-Brieuc, LU et Renault – ou mettant actuellement en place des dispositifs dans ce but – ADIA Intérim, l’hospitalisation publique en PACA, les PME de la région Centre, le FAF Propreté, les secteurs de l’économie sociale (UNIFORMATION) et de l’agroalimentaire (AGEFAFORIA).

Afin d’apporter de nouveaux éléments d’appréciation sur la réalité actuelle, le Syndicat de


la Presse Sociale a cherché à connaître quelles étaient aujourd’hui la connaissance et la perception par les acteurs des entreprises de la réglementation concernant la formation des salariés peu qualifiés, et, en particulier de l’inscription de la lutte contre l’illettrisme dans le cadre de la formation continue.
Le Forum a donc été l’occasion de diffuser les résultats d’un sondage exclusif, réalisé par l’institut DEMOSCOPIE pour le compte du SPS, auprès de 300 responsables d’entreprises et de 200 représentants des salariés. Il en ressort que 63 % des dirigeants interviewés et 73 % des représentants des salariés ignorent que la lutte contre l’illettrisme fait partie de la formation professionnelle continue et que les actions menées dans ce cadre sont imputables sur les budgets de formation. Toutefois, 6 % des dirigeants et 7 % des représentants des salariés déclarent que des actions de lutte contre l’illettrisme ont été réalisées dans leur entreprise, au cours des dernières années.


Ils sont 13 %, côté dirigeants et 22 % côté salariés, à estimer que des salariés de leurs établissements sont concernés par l’illettrisme mais, parmi eux, un dirigeant sur deux et deux représentants salariés sur trois pensent ne pas disposer des moyens d’entreprendre des actions de formation dans ce domaine.
Enfin, 93 % des dirigeants et 86 % des représentants des salariés estiment que la lutte contre l’illettrisme relève du rôle de l’Etat, mais 79 % des dirigeants et 89 % des représentants des salariés pensent que l’entreprise doit aussi y contribuer. Les débats du Forum, nourris, ont porté sur les moyens, les méthodes, l’évaluation des résultats des actions réalisées.
La question de la pertinence de l’usage du mot « illettrisme » dans ces actions a été


largement soulevée : stigmatisant pour les personnes, peu mobilisateur pour les entreprises, encore souvent confondu avec d’autres situations (analphabétisme, méconnaissance de la langue française), il pourrait sans doute avantageusement être remplacé par la (non-)maîtrise des savoirs de base. C’est sans doute l’ensemble de la formation destinée aux salariés peu ou non qualifiés qui reste à développer, quels qu’en soient les objectifs, afin de dépasser rapidement les 13 % de salariés actuellement concernés et de développer la qualification des salariés de premier niveau …
Pour aller plus loin, nous vous invitons à télécharger le « Sondage : Entreprise et Illettrisme, réalisée par Démoscopie pour le SPS à l’occasion de ce Forum »

Soutien

 

ANLCI,
Agence Nationale de Lutte contre
l’Illettrisme

1 Place de l’Ecole BP 7082 69 348 Lyon cedex 7 – Tél : 04 37 37 16 80 – www.anlci.gouv.fr
 
(Télécharger le rapport Outil de présentation de l’ensemble des ressources et outils élaborés par l’ANLCI (octobre 2011))

 
Créée en octobre 2000, l’ANLCI est un espace de mobilisation et de travail où tous ceux qui agissent et peuvent agir au niveau institutionnel et sur le terrain se retrouvent pour prévenir et lutter contre l’illettrisme. Son rôle est de fédérer et d’optimiser les énergies, les actions et les moyens de tous ces décideurs et acteurs pour accroître la visibilité et l’efficacité de leur engagement.
Groupement d’intérêt public, structure souple réunissant partenaires publics et privés, elle organise le partage du travail, dans le cadre des compétences et champs d’intervention propres à chacun ; elle n’accorde pas de subventions, mais travaille à produire de la valeur


 

ajoutée à travers un plan d’actions qui conjugue les efforts de tous.
Son organisation traduit la volonté de permettre à tous de participer aux prises de décision et de prendre part à une action commune.
Lors du renouvellement de sa convention constitutive en 2005, le champ d’intervention du groupement d’intérêt public ANLCI a été confirmé et élargi autour de trois axes forts.
Mesurer : L’ANLCI est chargée de promouvoir, tant au niveau national, territorial que local, toutes les actions concourant à mesurer, prévenir et agir contre l’illettrisme et à favoriser l’accès de tous à la lecture, à l’écriture et aux compétences de base.
Organiser : L’ANLCI favorise la fédération et l’optimisation des moyens mobilisés par l’État, les collectivités territoriales, les entreprises et la société civile dans la lutte contre l’illettrisme.
Outiller : L’ANLCI accompagne et aide les acteurs qui réalisent des actions prévention et de lutte contre l’illettrisme à se professionnaliser et à développer leurs compétences, pour améliorer la qualité et l’efficacité des services proposés aux personnes concernées.


 
 

Portail du Gouvernement
Les grandes orientations du plan de prévention contre l’illettrisme
 
 


Lire l’intervention du Ministre Luc Chatel : « L’illettrisme, une exclusion à combattre »


 

INSEE,

Institut National de la Statistique
et des Etudes Economiques

18, boulevard Adolphe Pinard 75675 Paris cedex 14 – Téléphone : 01 41 17 50 50
www.insee.fr


En partenariat avec le GIP CARIF et l’ANLCI, la Direction régionale de l’INSEE IDF a réalisé une estimation des résultats pour la région Ile-de-France à partir des données nationales.
 

Télécharger l’Etude de 2005 :
« Les compétences des adultes à l’écrit,
en calcul et en compréhension orale. »

 

Télécharger l’Etude de 2007 :
« Les chiffres de l’illettrisme
en Ile-de-France »


GIP CARIF, Centres d’Animation
et de Ressources sur la Formation

16 avenue Jean Moulin 75014 Paris –
Tél : 01 56 53 32 32 – Fax : 01 56 53 32 33
site : carif-idf.org
(Télécharger : « Le cadre législatif et institutionnel de la Lutte contre l’illettrisme »)

Centres de Ressources Illettrisme IDF
ICI et LA – Immeuble Le Mazière –
Rue René Cassin 91000 Evry –
Tél : 01 69 36 00 60 – www.ici-et-la.fr
(Trouvez un Centre de Ressources Illettrisme
Régional : « Consultez l’Annuaire Régional »)


 
 
Le centre ressources illettrisme est un espace d’animation à vocation régionale ou départementale.
En vue de contribuer à l’amélioration des actions de lutte contre l’illettrisme, il a pour mission principale l’appui pédagogique et technique à tout acteur de la lutte contre l’illettrisme. Il veille à garantir l’accès du public à l’information en matière de lutte contre l’illettrisme , et à améliorer la connaissance nécessaire pour la mise en place de réponses d’accompagnement adaptées à la diversité des besoins.
Il diffuse et met à disposition l’information, promeut les actions, les organismes intervenant dans ce domaine, les dispositifs ainsi que les ressources documentaires et pédagogiques disponibles. Il contribue à la professionnalisation des acteurs en relation avec les personnes en situation d’illettrisme. Le réseau national des centres ressources illettrisme réunit plus de 50 structures.


 

ACFCI, Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie
46, Avenue de la Grande Armée – CS 50071
75858 Paris Cedex 17
www.cci.fr

 
 
L’Assemblée des Chambres Françaises de Commerce et d’Industrie (ACFCI), porte-parole des 127 CCI territoriales et des 26 chambres régionales, s’exprime au nom des 1 800 000 entreprises françaises ressortissantes des CCI.


 
Le réseau des CCI œuvre au développement des entreprises et des territoires.
Deuxième formateur après l’Education Nationale, les CCI forment chaque année plus de 600 000 personnes, jeunes ou adultes. Dans l’exercice de ses missions, le réseau des CCI s’est donc naturellement intéressé à la question de l’illettrisme. Signataire avec Nadine MORANO, Ministre délégué à l’apprentissage et à la formation professionnelle, du plan d’action de lutte contre l’illettrisme, l’ACFCI a rédigé un rapport sur les « risques et surcoûts de l’illettrisme en entreprise ». Les CCI proposent par ailleurs une offre de services aux entreprises (diagnostics, formations…) pour les aider à mieux repérer, sans stigmatiser, les situations d’illettrisme qu’elles pourraient méconnaître.


 

AFEV, Association de la Fondation Etudiante pour la Ville
26 bis rue de Château-Landon
75010 Paris
www.afev.org

 
L’Association de la Fondation Etudiante pour la Ville (Afev), association loi 1901, agréée complémentaire de l’enseignement public, mène depuis sa création en 1991 un programme d’action en faveur des enfants et des jeunes des quartiers populaires. Présente dans plus de 41 agglomérations en France, elle mobilise, chaque année, 7500 étudiants bénévoles qui accompagnent individuellement, à raison de deux heures par semaine tout au long de l’année scolaire, un enfant ou un jeune en difficulté dans son parcours.Les enfants sont choisis par les enseignants et l’accompagnement se déroule le plus souvent au domicile de l’enfant, permettant un lien tout à


 
fait privilégié avec sa famille. Le contenu de cet accompagnement se précise à partir de la réalité de chaque enfant, même s’il vise globalement à l’aider à dépasser ses difficultés ponctuelles, à développer son ouverture culturelle, son appétence aux apprentissages, sa confiance, sa mobilité et son autonomie.
Ces dernières années, l’Afev a priorisé son action sur les moments charnières du parcours éducatifs : dernière année de maternelle – début du Cp avec un «l’accompagnement vers la lecture» dans une perspective de prévention de l’illettrisme, CM2 – 6ème avec un accompagnement vers l’autonomie, dernière année du collège avec un accompagnement vers l’orientation.
Avec la création de postes en service civique volontaire et la création de colocation étudiante solidaire, l’Afev a pu renforcer son action d’accompagnement auprès des familles et des habitants de ses 280 quartiers d’intervention. L’Afev est membre du comité consultatif de l’ANLCI.


 

AGIR abcd
8 rue Ambroise Thomas
75009 PARIS
www.agirabcd.org

 
 
L’Association nationale AGIR abcd créée en 1983 et déclarée d’utilité publique en 1990 s’est fixée comme objectif de lutter contre les exclusions, de favoriser le développement d’une société plus solidaire.


 
 
Que ce soit en France ou dans le monde, nos missions, qu’elles soient dans un
domaine économique ou social, visent une meilleure insertion sociale et professionnelle des personnes et des groupes.
Les délégations départementales d’AGIR abcd sont les forces vives qui, au plus près des réalités des territoires, mettent les compétences et l’expérience de leurs membres, dans leur complémentarité, au service d’une meilleure prise en compte globale des besoins fondamentaux de la personne dans les domaines de la maitrise de la langue et la lutte contre l’illettrisme, de l’accès à un emploi, de la mobilité, de la santé… en partenariats avec toutes les institutions concernées.


 

AMF, Association des Maires de France
41, quai d’Orsay
75343 Paris Cedex 07
www.amf.asso.fr

 
L’Association des Maires de France (AMF), créée en 1907 et reconnue d’utilité publique dès 1933 est aux côtés des maires et des présidents d’intercommunalité, dans le respect des valeurs et des principes qui ont prévalu depuis sa création : défense des libertés


 
locales, appui concret et permanent aux élus dans la gestion au quotidien, partenariat loyal mais exigeant avec l’Etat pour toujours mieux préserver les intérêts des communes et de leurs groupements.
Plus de 36 000 maires et présidents d’EPCI assurent sa légitimité. Reconnue comme une force de proposition et de représentation en capacité réelle d’entretenir un dialogue permanent avec les pouvoirs publics, l’AMF intervient comme interlocuteur privilégié des pouvoirs publics. Dans le cadre de leur activité de conseil et d’aide à la décision, les services de l’AMF exercent un suivi continu de l’actualité législative et réglementaire des collectivités.


 

APEL, Association de Parents d’Elèves 277 rue St Jacques
75240 Paris Cedex 05
www.apel.fr

 
Première association de parents d’élèves par le nombre d’adhérents (823 000), l’Apel regroupe les parents d’enfants scolarisés dans l’Enseignement catholique associé par contrat au service public de l’éducation.
Elle s’est donnée pour mission de permettre à chaque parent d’élève d’exercer sa mission d’éducateur au sein de l’école, de la famille et de la société.


 

 
 
Cette approche éducative oriente toutes les réflexions et les actions de l’association qui a toujours eu à cœur de rendre de véritables services aux parents. C’est ainsi qu’elle met à leur disposition : un magazine d’informations scolaires et éducatives (Famille & éducation), un site internet (www.apel.fr), une plateforme téléphonique nationale (0 810 255 255) et un Service d’information et conseil aux familles.
Au sein des collèges et des lycées, elle anime des Bureaux de Documentation et d’Information (BDI) sur les études et les professions.
Au travers de ses 5 000 Apel d’établissement, de ses Apel départementales et académiques et de son Apel nationale, elle représente les parents d’élèves au sein des établissements scolaires et auprès des pouvoirs publics aux niveaux départemental, académique et national.


 

APFEE, Association Pour Favoriser l’Egalité des chances à l’Ecole
18, rue Joseph Serlin
69001 LYON
www.apfee.asso.fr

 
L’association pour favoriser l’égalité des chances à l’école (Apféé) est une association qui a une seule finalité –obtenir, pour tout enfant, le droit à un parcours de réussite scolaire– et une action prioritaire, l’essaimage du Coup de Pouce Clé.
Reposant sur un diagnostic scientifique, le Coup de Pouce Clé fournit un soutien aux enfants du cours préparatoire qui ne bénéficient pas d’une aide familiale adéquate. Le Coup de Pouce Clé repose sur des clubs de 5 enfants avec un animateur. Ces enfants sont identifiés en début de CP par leurs maîtres. Les clubs fonctionnent 4 soirs par semaine dans les


 
 
locaux des écoles, de 16h30 à 18h, de novembre à juin. Les animateurs font faire aux enfants des exercices ludiques d’expression orale, de lecture et d’écriture, complémentaires du travail des maîtres et en coordination avec eux, suivant des protocoles définis par l’Apféé. Les parents sont associés dans le cadre d’un contrat signé en mairie avec les autres acteurs du Coup de Pouce Clé.
La spécificité et l’efficacité du dispositif résident dans la mise en place et le contrôle de l’exécution d’un process extrêmement rigoureux par un corps d’ingénieurs Coup de Pouce Clé. Cette ingénierie, garantie du haut niveau de performance des clubs Coup de Pouce Clé quel que soit le territoire d’action, inclut formations des animateurs, des coordinateurs, des pilotes, suivi et contrôles, aide technique à la bonne exécution du process, notamment de l’engagement actif des parents. Les résultats, évalués chaque année, montrent l’efficacité du dispositif : plus de 90 % des enfants sont sortis de la zone dangereuse, plus de 75 % sont devenus bons et moyens lecteurs en fin de CP. Depuis 1995, 60 000 enfants ont bénéficié du Coup de Pouce Clé.


 

APAPP, Association pour la Promotion du label Atelier de Pédagogie Personnalisée
2 rue Gustave Eiffel
BP 20233 – 62004 Arras cedex
www.app.tm.fr

 
L’Association pour la Promotion du label APP (APapp) attribue le label APP à tout organisme de formation qui en fait la demande, quelle que soit sa nature juridique, selon une procédure formelle mise en œuvre avec AFNOR certification. Chaque dossier est soumis à la CNL (Commission Nationale de Labellisation).
Un APP (Atelier de Pédagogie Personnalisée)


 
 
est une démarche pédagogique spécifique caractérisée par une organisation de la formation centrée sur la personne et un ancrage territorial fort, garantissant à tout adulte, quels que soient son âge, son niveau, son statut, l’accès à la formation, partout en France, dans les domaines des compétences clés. En 2010 le réseau a formé près de 100 000 personnes principalement de niveaux VI et V. Il a développé son activité dans plus de 300 sites.
Les deux vocations principales de l’APapp sont, d’une part d’assurer la promotion et le développement des APP et, d’autre part de construire entre les sites, avec les équipes un travail en réseau permettant d’améliorer la qualité des prestations et d’accroître le nombre de bénéficiaires. Ses membres (130 à ce jour) sont des représentants des organismes de formation détenteurs du label APP.


 

APCMA, Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat
12, avenue Marceau
75008 Paris
www.artisanat.fr

 
L’Assemblée permanente des chambres de métiers et de l’artisanat (APCMA) joue un rôle de porte-parole, d’animateur et de conseil auprès des chambres de métiers et de l’artisanat. Elle assure la mise en œuvre de leur projet politique et des décisions prises par les instances. L’APCMA développe également des actions collectives et des services communs : études, formation des agents, élaboration des sujets


 
des examens pour les certifications propres au réseau, organisation de grandes semaines nationales et de campagnes de communication…
L’APCMA agit pour que la place de l’artisanat et de l’apprentissage soit reconnue à part entière dans l’économie, au niveau national et européen. L’APCMA représente les CMA auprès du gouvernement et des pouvoirs publics pour que leurs intérêts et ceux des entreprises artisanales soient pris en compte dans les programmes, les lois, les réglementations et bénéficient d’évolutions favorables à leur développement. En matière d’apprentissage les Chambres de métiers sont un des éléments de service public de la formation à part entière et jouent un rôle déterminant. Au niveau européen, l’APCMA est directement présente auprès des instances européennes ainsi que par l’intermédiaire du Bureau européen de l’artisanat français (BEAF) situé à Bruxelles.


 

Apprentis d’Auteuil
40, rue Jean de la Fontaine
75016 Paris
www.fondation-auteuil.org

 


Apprentis d’Auteuil est une fondation catholique, reconnue d’utilité publique, qui éduque et forme plus de 13 000 garçons et filles en difficulté, de la naissance à 26 ans. Grâce à un accompagnement personnalisé, les jeunes confiés aux Apprentis d’Auteuil acquièrent les savoir-être et les savoir-faire nécessaires pour s’insérer dans la société et devenir des adultes libres et responsables. Reconnaissant les parents comme premiers éducateurs, Apprentis d’Auteuil développe également des dispositifs en direction des familles fragilisés, afin de les soutenir dans leur rôle éducatif, selon un principe de coéducation.


 

ATD Quart – Monde
33 rue Bergère
75009 Paris
www.atd-quartmonde.fr

 
ATD Quart Monde est un Mouvement international, sans appartenance politique ou confessionnelle. Créé avec des personnes en grande pauvreté, il mène des actions qui visent à détruire la misère par l’accès de tous aux droits fondamentaux. ATD Quart Monde est un Mouvement international, sans appartenance


 
politique ou confessionnelle.
Créé avec des personnes en grande pauvreté, il mène des actions qui visent à détruire la misère par l’accès de tous aux droits fondamentaux. Il développe particulièrement des actions d’accès au savoir, à la culture, à la prise de parole (Bibliothèques de rue, Festivals des Arts et des Savoirs, Universités populaires…) Il mène également une activité d’édition et de recherche avec les personnes qui vivent l’exclusion. Il se mobilise afin qu’aux plans local, national et international, les personnes démunies soient écoutées et représentées, et que la lutte contre la grande pauvreté soit une priorité (actions auprès des institutions politiques, des professionnels et du grand public).


 

Caisse des Dépôts
56, rue de Lille
75356 Paris cedex 07
www.caissedesdepots.fr

 
La Caisse des Dépôts a mis en place en 2007 un programme consacré à la lecture afin de renforcer son action dans les quartiers en difficulté. L’objectif consiste à donner le goût de lire à de jeunes enfants et réduire ainsi les risques d’échec scolaire précoce.
Le programme Lecture, centré sur la prévention de l’illettrisme, se propose d’œuvrer à la réduction des risques d’échec scolaire précoce en accompagnant des actions visant à donner le goût de lire à de tout jeunes enfants (grande section de maternelle, CP) ou à des


 
adolescents scolarisés (collégiens).
Il apporte son soutien à des actions mises en place à des moments charnières dans le développement des jeunes qui se déroulent essentiellement hors du temps scolaire et aident des enfants socialement et culturellement éloignés de l’écrit à se familiariser avec le livre, la bibliothèque, la lecture… L’implication des parents dans la mise en œuvre des projets est primordiale. Leurs compétences éducatives sont ainsi revalorisées et, surtout, les enfants se sentent soutenus.
En 2010, le mécénat a soutenu plus de 400 projets destinés aux jeunes, aux enfants éloignés de l’écrit et aux publics exclus de la vie culturelle. Déployées dans près de 700 communes françaises, ces actions ont été réalisées en priorité dans des quartiers en rénovation urbaine. Ce programme répond à la volonté de la Caisse des Dépôts de participer pleinement à des actions en faveur de la réduction des inégalités face à la lecture et à l’appropriation des livres par la jeunesse et tous les publics.


 

CFDT, Confédération Française Démocratique du Travail
4 boulevard de la Villette
75955 Paris cedex 19
www.cfdt.fr

 
La confédération française démocratique du travail (CFDT) est une organisation syndicale interprofessionnelle ouverte aux salariés et demandeurs d’emploi de tous les champs d’activité et sur tout le territoire français. Elle s’est fixée comme priorité de sécuriser le parcours professionnel de tous les salariés, notamment en leur garantissant le droit à une qualification et à un développement de leur compétence


 
tout au long de leur vie professionnelle. De ce point de vue, la lutte contre l’illettrisme est centrale et suppose une sensibilisation de nos représentants syndicaux dans toutes les entreprises. Il s’agit notamment de les mobiliser pour lutter contre toutes les formes de déqualification qui peuvent se développer dans les entreprises et pour convaincre les salariés d’entretenir leurs compétences de base (lire-écrire). L’expérience syndicale nous démontre tous les jours que c’est souvent au moment de la perte involontaire de son emploi qu’un salarié découvre qu’il a perdu ces compétences (souvent parce que le travail qu’il effectuait avant cette rupture ne nécessitait pas la mobilisation de ses compétences).
La CFDT se mobilise aussi en faveur de la lutte contre l’illettrisme dans les organismes paritaires (FPSPP, OPCA, UNEDIC, POLE EMPLOI) qui ont la responsabilité de prendre en charge les salariés.


CFTC, Confédération Française des
Travailleurs Chrétiens

128, Avenue Jean Jaurès
93697 Pantin cedex
www.cftc.fr

 
Parce que la vie est un tout, La Confédération Française des Travailleurs Chrétiens (CFTC) défend la personne dans toutes ses dimensions. Depuis 1919, la CFTC soutient juridiquement et psychologiquement les salariés dans leur quotidien (conditions de travail, négociations salariales…). Présente sur tout le territoire et


 
dans toutes les professions, elle défend ardemment le pluralisme syndical, la laïcité et la neutralité politique dans toutes les négociations.
Quelques avancées sociales importantes obtenues grâce à la CFTC :
en 2008, la portabilité du DIF et des complémentaires santé et prévoyance permet à un salarié de conserver ses avantages même après une rupture de son contrat de travail
en 2006, lancement d’un nouveau « Statut du travailleur » qui sécurise les parcours de vie
en 1997, début de la négociation sur les 35 heures hebdomadaires (généralisation en 2000)
en 1988, création du conseiller du salarié
en 1985 : création de l’allocation parentale d’éducation
en 1982, création des chèques vacances.


 

CGT, Confédération Générale du Travail
263, rue de Paris
93 516 Montreuil cedex
www.cgt.fr

 
Le syndicalisme fait partie du patrimoine vivant de l’humanité et de la démocratie. Fait social devenu universel, il a d’abord émergé en Europe avec la révolution industrielle, et y est resté depuis profondément enraciné.
L’histoire plus que séculaire de la CGT s’inscrit


 
 
dans cet ensemble. Née de la volonté des salariés de s’organiser collectivement et durablement pour défendre leurs intérêts face à l’oppression et à l’exploitation, pour conquérir des droits et les faire valoir, pour imaginer un mode plus juste et proposer des voies pour y parvenir, sont le cœur de son action syndicale.
Bâtie selon deux dimensions professionnelles et géographiques, la CGT s’est forgée et constituée au fil de l’histoire autour d’une conception de solidarité entre les salariés qui combine l’ancrage à l’entreprise et à son environnement territorial. C’est dans cet esprit que notre engagement pour mettre fin aux situations d’illettrisme dans le travail dans notre pays est une impérieuse nécessité, un combat du quotidien.


 

CNAM, Conservatoire National des
Arts et Métiers

292 rue Saint-Martin
75141 Paris Cedex 0
www.www.cnam.fr

 
Le Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) a été créé par la Convention en 1794 (décret du 19 vendémiaire an III), sur proposition de l’Abbé Henri-Grégoire. Aujourd’hui, le Cnam est un établissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel, régi par le décret n°88-413 du22 avril1988 modifié. Doté du statut de grand établissement, il est placé sous la tutelle du ministre chargé de l’Enseignement supérieur. Il est membre fondateur du pôle de recherche et d’enseignement supérieur (Pres) Hautes Études- Sorbonne-Arts et Métiers (Hésam).
Situé à Paris, l’établissement public anime un réseau de 28 centres régionaux associés regroupant 150 centres d’enseignement.


 
Cette implantation territoriale lui assure une présence en France métropolitaine et ultramarine, ainsi qu’en Europe et à l’étranger.
Les 3 missions du Cnam sont la formation professionnelle supérieure tout au long de la vie, la recherche technologique et l’innovation, et la diffusion de la culture scientifique et technique. Organisé en deux écoles, Sciences industrielles & technologies de l’information et Management & société, le Cnam dispense des formations ouvertes à tous ceux (salariés, demandeurs d’emploi,travailleurs indépendants, étudiants à la recherche d’une formation complémentaire…) qui souhaitent actualiser leurs connaissances, perfectionner leurs compétences, ou acquérir un diplôme. En 2008-2009, on comptait plus de 80 000 élèves inscrits aux cours du Cnam sur tout le territoire dont la moitié sont inscrits en région. Son réseau implanté à l’étranger accueille plus de 9 000 élèves ; 1 élève sur 3 est inscrit à au moins un enseignement en formation à distance, grâce aux technologies de l’information et de la communication pour l’éducation (Tice).


 

CNFPT, Centre National de la Fonction
Publique Territoriale

10-12 rue d’Anjou
75381 PARIS CEDEX 08
www.cnfpt.fr

 
 
Le Centre national de la fonction publique territoriale (CNFPT) est un établissement public unique, paritaire et déconcentré, au service des collectivités territoriales et de leurs agents. Il est chargé de la formation et de la professionnalisation de l’ensemble des personnels des collectivités locales (1,8 million d’agents), et de l’organisation de certains concours et examens de la fonction publique territoriale. Il propose également des services en matière d’emploi pour les cadres de direction des collectivités locales. Pour mettre en œuvre ces


 
missions, les recettes de l’établissement sont principalement constituées par une cotisation obligatoire s’élevant à 1% de la masse salariale des collectivités locales.
Depuis de nombreuses années, et de façon renforcée depuis l’inscription de la lutte contre l’illettrisme et l’apprentissage de la langue française dans la Loi relative à la fonction publique territoriale du 19 février 2007, le CNFPT définit cette problématique comme une priorité de l’établissement pour son PND – Projet National de Développement.
L’établissement a ainsi structuré une offre de service large et diversifiée qui s’inscrit pleinement dans la sphère professionnelle, qui s’appuie sur les différentes étapes d’un parcours formation, met en œuvre des cycles modulaires d’acquisition des compétences de base pour les agents les plus en difficultés et propose une offre de proximité sur l’ensemble des territoires. Le nombre d’actions de formation engagées a d’ailleurs été multiplié par 3,7 entre 2008 et 2010, faisant bénéficier près de 10 500 agents territoriaux de ces actions.


 

CNML, Conseil National des Missions Locales
1 avenue du Stade de France
93210 Saint-Denis
www.cnml.gouv.fr

 
Le Conseil national des missions locales (CNML) a pour mission de renforcer la collaboration entre l’Etat et les collectivités territoriales et de développer une politique d’animation et d’évaluation concertée au sein du réseau des missions locales.


 
 
Il développe son action selon deux axes :
- Permettre une meilleure compréhension des problèmes d’insertion des jeunes et promouvoir les initiatives de tous les acteurs de l’insertion.
- Développer une politique d’animation afin de susciter et soutenir les initiatives, de capitaliser et diffuser les expériences locales.
Institué auprès du Premier ministre, le CNML est composé des représentants des ministres compétents en matière d’insertion professionnelle et sociale des jeunes et des élus locaux : présidents de missions locales, représentant des communes, des départements et des régions.


 

Culture Papier
73, Boulevard Saint Marcel
75013 Paris
www.culture-papier.com

 
 
Culture Papier, qui a vocation à devenir une Fondation Reconnue d’Utilité Publique, a pour but premier de sensibiliser l’opinion publique, les pouvoirs publics (gouvernement, députés, sénateurs, députés européens…), les décideurs économiques (entreprises, agences de communication…) et l’ensemble des leaders d’opinion (dont les journalistes) sur les réalités économiques, sociales et culturelles du papier


 
et de l’imprimé et d’en promouvoir le développement durable.
Aujourd’hui, grand nombre de personnalités, d’entreprises, d’O.N.G. et de leaders d’opinion se préoccupent du développement durable dans ses aspects sociaux, sociétaux et environnementaux. Ce mouvement de fond rencontre une forte adhésion des medias et des acteurs de la communication, qui se sont mobilisés depuis des années pour réduire l’impact environnemental de leurs activités. Et pourtant, malgré cet engagement, le papier et l’imprimé sont souvent associés à la déforestation et donc injustement attaqués.
C’est pourquoi, des représentants de l’ensemble du secteur d’activité (des fabricants de papier aux annonceurs, en passant par les imprimeurs, les agences de communication, la presse, la distribution…) et des parlementaires se sont réunis afin de créer une association à but non lucratif : Culture Papier pour le développement durable du papier et de l’imprimé.


 

Croix-Rouge Française
98, rue Didot
75694 Paris Cedex 14
www.croix-rouge.fr

 
 
La Croix-Rouge française, fondée en 1864, est engagée dans le secteur de la santé, de l’aide à l’autonomie, de l’urgence et du secourisme, de l’action sociale, de la formation et de la solidarité internationale. Ses 52 000 bénévoles et 18 000 salariés accompagnent les victimes


 
 
de la très grande précarité, les personnes dépendantes en raison de leur âge ou de leur handicap, les enfants en danger, les personnes privées de leur liberté ou enfin les victimes des conflits ou des catastrophes naturelles. Fidèle à son projet associatif «Humaniser la vie», la Croix-Rouge française s’attache à aider chacun à retrouver les conditions d’une existence digne, en privilégiant, quand c’est possible, un accompagnement vers l’autonomie. C’est dans cette logique que s’inscrivent ses actions de lutte contre l’illettrisme et d’apprentissage de la langue française. Au quotidien, plus de 800 bénévoles se mobilisent ainsi dans toute la France pour permettre l’accès de tous aux savoirs de base.


 

EGPE, Ecole des Grands-Parents Européens
12, rue Chomel
75007 PARIS
www.egpe.org

 
L’Ecole des Grands-Parents Européens (EGPE), née en 1994, est une association d’intérêt général, née en 1994, qui a pour mission l’étude, la valorisation et la défense de la place et du rôle des grands-parents dans la famille et dans la société. C’est un lieu où l’on privilégie « la force du lien » entre les générations.


 
 
Se retrouvent dans cette association des grands-parents qui souhaitent représenter, pour la génération des petits-enfants, une ressource d’aide, de soutien et de réelle affection, et leur proposer une approche et une meilleure connaissance de notre patrimoine culturel français.
Convaincus que la destinée scolaire d’un enfant se décide, en grande partie, au moment de sa confrontation avec le langage, des grands-parents de l’EGPE, forts de leur expérience, désireux d’apporter à d’autres enfants moins favorisés un peu de ce qu’ils apportent à leurs propres petits- enfants, ont mis en place un projet d’aide au langage chez les jeunes enfants et ont créé les ateliers de langage DIRE CE QUE JE VEUX DIRE.


 

Emmaüs Solidarité
32 rue des Bourdonnais
75001 Paris
www.association.emmaus.fr

 
 
EMMAÜS Solidarité (anciennement Association Emmaüs), créée en 1954, est l’une des plus anciennes et des plus importantes structures du Mouvement Emmaüs, fédéré par Emmaüs France. La mission de l’association se concentre essentiellement autour de l’accueil et de l’accompagnement des personnes sans


 
abri ou en situation de grande précarité. En s’appuyant sur 500 salariés et 350 bénévoles,l’association gère plus de 60 centres d’accueil, elle anime 5 équipes de maraude, 12 espaces d’accueil, 30 centres d’hébergement, 9 pensions de famille, des logements d’insertion et des services transversaux (emploi, formation, logement, culture, santé…), à Paris, en région parisienne, en Haute Normandie et dans la région Centre. Chaque jour, EMMAÜS Solidarité accueille, héberge ou accompagne sur le chemin de l’insertion plus de 2 000 personnes seules ou familles en grande difficulté sociale. Membre d’Emmaüs France et d’Emmaüs International, l’Association Emmaüs œuvre au quotidien pour que chacun trouve ou retrouve une place dans la société.


 

FCPE, Fédération des Conseils de Parents d’Élèves des Écoles Publiques
108-110 avenue Ledru-Rollin
75544 Paris cedex 11
www.fcpe.asso.fr

 


La Fédération des Conseils de Parents d’Élèves des Écoles Publiques (FCPE), fondée le 23 avril 1947 est une association loi 1901. Elle est reconnue d’utilité publique par décret du 7 août 1951 et agréée mouvement d’éducation populaire le 15 juillet 1982.
Inspirée par les grands idéaux humanistes et de progrès social, la FCPE fonde son action sur les valeurs républicaines de liberté, solidarité, laïcité, gratuité, égalité en particulier d’égalité d’accès à l’éducation et à la culture. La FCPE milite pour que l’école publique soit une priorité des pouvoirs publics, que l’Ecole conduise tous les jeunes vers la réussite personnelle, professionnelle, sociale ; que les parents soient respectés, consultés et entendus ; qu’ils soient considérés réellement comme des coéducateurs responsables.


 

FFP, Fédération de la Formation
Professionnelle

6, rue Galilée
75016 Paris
www.ffp.org

 
La Fédération de la Formation Professionnelle (FPP), organisation professionnelle créée en 1991, fédère et représente les organismes de formation privés. Avec près de 400 adhérents répartis sur 2000 implantations et un chiffre d’affaires cumulé de 1,5 milliard d’euros par an, la Fédération de la Formation Professionnelle est un acteur majeur du secteur.
La FFP s’attache à promouvoir la qualité et le professionnalisme et elle est à l’initiative, avec les pouvoirs publics, de la création de l’ISQ-OPQF (Office Professionnel de Qualification des organismes de formation), organisme indépendant qui délivre une qualification professionnelle aux organismes qui répondent à


un certain nombre de critères de qualité.
La FFP, parce qu’elle est au plus près des réseaux de décideurs et des instances nationales, régionales et syndicales, participe également à la détermination des grandes orientations de la formation professionnelle.
Outre son rôle d’accompagnement et de soutien à une activité en pleine croissance, la FFP représente la profession dans les négociations sociale pour l’ensemble de la branche.
Dans la société de la connaissance qui caractérise le monde du 21ème siècle, les compétences clés – que sont les savoirs de base – sont fondamentales pour chaque individu. La FFP, avec ses adhérents, mènent depuis longtemps des actions afin de combattre l’illettrisme sur le terrain (insertion des publics migrants, apprentissage du français langues étrangère en situation professionnelle,…). Et, depuis plusieurs mois, des travaux en concertation avec l’ANLCI (Agence de Lutte contre l’Illettrisme) ont été initiés.
Parce que la FFP est convaincue que la lutte contre l’illettrisme constitue aujourd’hui un enjeu national, elle a signé la charte d’engagement initiée par l’ANLCI pour proposer au Premier ministre de faire de l’illettrisme la
« Grande cause nationale 2012 ».


 

FNO, Fédération Nationale des
Orthophonistes

3, Place de Lattre de Tassigny
68000 Colmar
www.orthophonistes.fr

 
La Fédération Nationale des Orthophonistes (FNO) est la seule organisation syndicale représentative des orthophonistes. Composée de 22 syndicats régionaux et 66 syndicats départementaux. Forte de 6700 adhérents, elle représente les orthophonistes libéraux et salariés au plan européen ainsi qu’au plan national, régional et départemental auprès des ministères, des administrations et des autres structures.


 
Un site Internet et un mensuel «l’orthophoniste», diffusent l’actualité professionnelle et scientifique.
En mai 2010, le site de prévention des troubles du langage et de lutte contre l’illettrisme est mis en ligne. Il est à disposition des parents et des professionnels de la petite enfance : www.info-langage.org
L’engagement des orthophonistes dans la lutte contre l’illettrisme s’inscrit dans la mission de santé publique qu’ils exercent au quotidien. Nous savons que l’échec scolaire peut toucher différentes modalités de la scolarité et peut avoir de multiples causes – la non-maîtrise du langage est l’une des causes majeures.
Les préconisations de la FNO sont préventives.
L’échec scolaire, qui à terme peut mener à l’illettrisme, ne peut se concevoir sans une prévention largement en amont. Deux axes sont favorisés ; l’accompagnement des parents à la stimulation du langage de leur enfant et le dépistage des troubles du langage oral et écrit permettant une prise en charge adaptée le plus précocement possible.


 

FNPS, Fédération Nationale de la Presse
d’information Spécialisée

37 rue de Rome
75008 PARIS
www.fnps.fr

 
La Fédération Nationale de la Presse d’information Spécialisée (FNPS) regroupe 600 entreprises qui éditent plus de 1600 publications papier et numériques, diffusées chaque année à près de 450 millions d’exemplaires. Elles sont réalisées par 17 000 salariés, dont 6000 journalistes. Avec un chiffre d’affaires de 2 milliards d’euros, elle représente plus de 20%


 
de l’activité de l’ensemble de la presse française. La presse d’information spécialisée participe à l’information et à la formation du citoyen dans sa vie professionnelle, sociale et personnelle. Par la diversité de ses publications, elle est garante du pluralisme des idées et de la transmission des savoirs. Elle couvre l’ensemble des secteurs économiques, sociaux, associatifs et culturels du pays. Elle est au cœur des politiques et des enjeux des secteurs et des métiers dont elle rend compte fidèlement auprès de ses lecteurs.
La presse d’information spécialisée est reconnue pour son expertise et pour la fiabilité de ses contenus. Elle assure la transmission des savoir-faire, dans des domaines aussi divers que la recherche, le médical, le social, l’agriculture, le juridique, les sciences politiques, la gestion, la culture, les industries, les services, etc…


 

UROF, Unions Régionales des Organismes de Formation
48, bd Marcel-Delprat
13013 Marseille
www.federation-urof.org

 
La Fédération Nationale des Unions Régionales des Organismes de Formation est le principal représentant des organismes de formation associatifs travaillant dans le cadre des politiques publiques de formation professionnelle (hors OF publics ou semi publics).


 
 
A ce titre, les adhérents des UROF sont particulièrement confrontés aux difficultés d’accès à la citoyenneté et à l’emploi, des personnes qui maîtrisent insuffisamment les Compétences Clés, en particulier celles qui relèvent de la communication écrite et orale.
Ses associations qui sont parmi d’autres des outils de repérage de ces difficultés mais aussi de reconstruction et de réappropriation d’une dynamique d’apprentissage dans le cadre des politiques publiques pour lesquelles elles interviennent, mesurent à quel point les situations d’exclusion vécues par ces personnes requièrent la mobilisation coordonnées de tous les acteurs.
C’est pourquoi la Fédération se joint à l’appel de l’Agence Nationale de Lutte contre l’Illettrisme pour faire de cet enjeu la grande cause Nationale 2012.


 

Fondation BTP Plus
7 rue du Regard
75006 PARIS
www.fondationbtpplus.fr

 
La Fondation BTP PLUS a été créée par les partenaires sociaux du Bâtiment et des Travaux Publics en 2005, sous l’égide de la Fondation de France. Elle est la Fondation d’Entreprise de BTP GESTION (organisme paritaire de l’épargne salariale pour le BTP).
 


 
Elle est administrée par un «Comité exécutif», composé de 15 personnes physiques, nommées par le Conseil d’Administration de BTP GESTION.
Ses ressources sont issues du placement des sommes non réclamées auprès du Régime Professionnel de Participation, lesquelles sont gérées par BTP GESTION Sa vocation est de soutenir par des subventions des projets sociaux innovants, favorisant l’autonomie des personnes et la promotion sociale.
Les Bénéficiaires des projets soutenus sont les salariés, futurs salariés ou anciens salariés du BTP. Priorité est donnée aux projets dont les bénéficiaires sont des jeunes qui exercent, ou se forment, dans les métiers du BTP.


 

Fondation Carla Bruni-Sarkozy
20 bis rue de la Boétie
75008 Paris
www.carlabrunisarkozy.org

 
 
Placée sous l’égide de la Fondation de France, reconnue d’utilité publique, la Fondation Carla Bruni-Sarkozy a été créée en avril 2009.
Ses initiatives se déroulent exclusivement en France à destination de personnes physiquement ou socialement coupées de l’accès à la culture ou à l’enseignement.
Parmi ses trois domaines d’action figure la lutte contre l’illettrisme, en partenariat avec l’ANLCI et l’UNAF.
L’objectif est d’agir agir auprès des familles éloignées de l’écrit,en accompagnant les


 
 
parents vers une sortie de l’illettrisme, et en agissant en prévention auprès de leurs enfants.
En 2010, la Fondation a soutenu trente projets portés par des petites associations de terrain, situées pour la plupart en milieu rural, accompagnant un total de près de 415 familles. Lors d’une rencontre avec les associations le 17 mai 2011 dernier, Carla Bruni-Sarkozy avait formulé le souhait que la lutte contre l’illettrisme soit reconnue Grande Cause Nationale.
La Fondation s’investit également dans le soutien à l’éducation pour les jeunes défavorisés, par un accompagnement personnalisé au lycée et l’octroi de bourses d’études (près de 700 lycéens suivis chaque année, 170 bourses distribuées). D’autres initiatives s’emploient à favoriser l’accès à la culture et à des pratiques artistiques, conçues comme outils permettant aux personnes en situation d’exclusion de renouer un lien avec les autres.


 

Fondation Caisses d’Epargne pour la
Solidarité

9 avenue René Coty
75014 Paris
www.fces.fr

 
 
La Fondation Caisses d’Epargne pour la Solidarité est née le 11 avril 2001 par décret en Conseil d’Etat lui conférant le statut d’utilité publique.
Deux axes d’intervention :
- un opérateur majeur sur le secteur sanitaire et médico-social en réponse aux sollicitations de collectivités territoriales pour la reprise d’établissements en difficultés (5 000 salariés et 6 050 personnes accompagnées)
 


 
- un acteur reconnu de la lutte contre l’illettrisme, en concentrant son action sur les jeunes entre 16 et 25 ans sur l’ensemble du territoire.
L’ambition du programme de « Savoirs pour Réussir » SPR n’est pas de développer une activité de formation mais d’accompagner les jeunes pour leur redonner le goût d’apprendre et leur permettre d’acquérir les compétences dont ils ont compris la nécessité. (Convention entre le Ministère de la Défense, la Mission locale et la Fondation CES en partenariat avec l’ANLCI, l’Education Nationale dans le cadre de la plate-forme de décrochage, Pôle-emploi, la Direction du Travail).
La Fondation se veut être porteuse d’innovation, pour être laboratoire social et symbole d’engagement sociétal, sur la base de trois valeurs fondamentales que ses équipes ont l’ambition de porter avec leurs partenaires : la qualité partagée, la compétence solidaire et l’engagement collectif.
 
UNE FONDATION FORTE AU SERVICE DES PLUS FRAGILES


 

Fondation du Crédit Mutuel pour la Lecture
88-90 rue Cardinet
75017 Paris
www.fondation-lecture.creditmutuel.com

 
 
La Fondation pour la Lecture, placée au cœur du mécénat national et rattachée à la Fondation du Crédit Mutuel depuis 2009, répond à l’engagement citoyen du Crédit Mutuel dans les champs du social et de la culture. Pionnier dans le paysage de la philanthropie en France, le choix de la lecture s’inscrit dans le droit fil des valeurs portées par le Crédit Mutuel, ses élus et ses salariés : proximité, solidarité, responsabilité et démocratie. Ancrée dans les territoires, la Fondation pour la Lecture travaille en étroite collaboration avec les Groupes régionaux et les Caisses locales du Crédit Mutuel.


 
 
Privilégiant les actions de terrain qui s’inscrivent dans la durée, la Fondation a, depuis 20 ans, initié et soutenu plus de 1 500 initiatives permettant d’inciter tous les publics à la lecture. Ses trois grands axes : Le programme interdisciplinaire Lire la Ville reçoit depuis 1993 l’adhésion de plusieurs académies. Il propose à un grand nombre d’élèves de porter un regard actif sur leur environnement proche, qu’ils vivent en milieu urbain ou à la campagne, et se révèle un outil d’apprentissage à la citoyenneté.
Lancé en 1997, l’axe Vaincre l’illettrisme a pour mission d’aider à la réinsertion sociale via l’apprentissage des savoirs de base et d’impulser un réseau national de prévention de l’illettrisme par la lecture d’albums de jeunesse de qualité, aux tout-petits, à leurs parents et accompagnateurs, aux personnes âgées et en tous lieux (lieux de l’enfance, foyers d’hébergement, centres sociaux, terrain des gens du voyage, hôpitaux, prisons, halls d’immeuble, maisons de retraite…)


 

Fondation SNCF
34 rue du Commandant Mouchotte
75014 Paris
www.fondation-sncf.org

 
 
La Fondation SNCF, créée en 1995, a pour mission d’aider les jeunes à se construire un avenir. Elle intervient sur trois axes : Prévenir l’illettrisme, Vivre ensemble et Entreprendre pour la mobilité.
Elle agit au cœur des territoires en s’appuyant sur un réseau de 23 correspondants.
Prévenir l’illettrisme en donnant
 


 
le goût de lire, d’écrire et de compter, dès la petiteenfance et jusqu’à l’adolescence, est un des axes majeurs de la Fondation SNCF.
Depuis le début de son engagement, elle s’appuie sur l’expertise de l’ANLCI et, depuis 2011, sur celle du linguiste Alain Bentolila qui a intégré son Conseil d’administration.
UN APPEL A PROJETS NATIONAL ET TROIS GRANDS PARTENARIATS
En 3 ans, via son appel à projets annuel Entre les lignes, la Fondation SNCF a soutenu 254 associations œuvrant contre l’illettrisme avec une dotation de près d’un million d’euros. Pour renforcer son action, la Fondation SNCF accompagne, à hauteur de 160 000 € sur 3 ans, trois grands réseaux associatifs : Lire et faire lire, l’Apféé et Quand les livres relient.


 

Les Francas
10-14 rue Tolain
75020 Paris
www.francas.asso.fr

 
 
Les Francas, association complémentaire de l’école publique, agissent en stimulant la création et l’animation de centres de loisirs, d’accueils péri et extra scolaires pour que chaque enfant et adolescent puisse bénéficier d’un temps libre éducatif de qualité.
 
Les Francas et leur réseau d’organisateurs locaux d’activités enfance-jeunesse, sur tous les territoires, au quotidien :
- assurent la continuité, la complémentarité et la convergence des actions éducatives en vue
 


 
 
de favoriser la réussite scolaire et l’exercice d’une citoyenneté active
- créent les conditions de mise en œuvre de projets éducatifs locaux favorisant la relation entre les acteurs des champs scolaire, périscolaire et extrascolaire
- mobilisent, informent et forment les personnes concernées par l’éducation des enfants et des adolescents.
La Fédération nationale initie des opérations d’animation, qui s’adressent aux enfants et aux jeunes des centres de loisirs et structures d’activités, et participent à la prévention de l’illettrisme : Concours d’affiche « Agis pour tes droits », Cyber@allye, « Exprime toile », etc …
Dans les actions de formation que les Francas conduisent, les animateurs sont préparés à utiliser et diversifier les occasions de rencontres des enfants et des adolescents avec l’écrit, le livre, la presse, les médias …


 

FSU, Fédération Syndicale Unitaire
104, rue Romain Rolland
93260 Les Lilas
www.fsu.fr

 
 
La fédération syndicale unitaire (FSU) est présente dans les fonctions publiques d’Etat et territoriale, dans de nombreux secteurs : éducation, jeunesse et sports, recherche, culture, justice, formation, emploi, insertion, environnement…La FSU est de tous les combats pour davantage de justice, d’égalité, de solidarité, de démocratie.
 


 
Elle défend et promeut le service public qui «permet aux plus faibles d’avoir les mêmes chances que les autres». La lutte contre l’illettrisme fait partie de ces batailles.
Il est urgent de se mobiliser et de construire des actions de lutte contre l’illettrisme :
- pour les jeunes, afin qu’ils accèdent tous à la culture écrite et puissent prendre leur place dans la société.
- pour les personnes exclues de la vie sociale, professionnelle et citoyenne (personnes incarcérées, migrantes, en situation de handicap)
- pour les personnels, qui, bien que travaillant, ont des acquis initiaux fragiles, afin qu’ils puissent bénéficier des formations continues adaptées.
- pour les usagers, pour l’effectivité de leurs droits, afin d’avoir un service public accessible à tous.


 

Générations Mutualistes
255, rue de Vaugirard
75015 Paris
www.generationsmutualistes.fr

 
 
La Mutualité Française rassemble 600 mutuelles santé qui protègent 38 millions de personnes. Les mutuelles sont des organismes à but non lucratif.
Elles font vivre un système de solidarité, d’entraide et de prévoyance. Elles combattent l’exclusion et la discrimination.


 
 
Connue et reconnue comme un acteur majeur de santé, la Mutualité Française (www.mutualite.fr) est le premier acteur de complémentaire santé, prévoyance et de prévention :
1er financeur des dépenses de santé après la sécurité sociale 38 millions de personnes protégées par les mutuelles de la Mutualité Française 77.000 salariés 19,9 milliards d’euros de poids économique 75% des Français font confiance aux mutuelles (source CSA/CECOP – avril 2009).
La Mutualité Française est également gestionnaire d’un réseau de soins et d’accompagnement à but non lucratif.
Ce réseau de 2.500 établissements et services offre à tous le meilleur accès possible à des soins de qualité notamment dans les zones où l’accès aux soins est plus difficile.


 

La ligue de l’enseignement
3, rue Récamier
75341 Paris cedex 07
www.laligue.org

 
 


La Ligue de l’enseignement, laïque et indépendante, réunit des hommes et des femmes qui agissent au quotidien pour faire vivre la citoyenneté en favorisant l’accès de tous à l’éducation, la culture, les loisirs et le sport.
Des centaines de milliers de bénévoles et plusieurs milliers de professionnels se mobilisent, partout en France, au sein de plus de 30 000 associations locales et d’un important réseau d’entreprises de l’économie sociale.
Tous y trouvent les ressources, l’accompagnement et la formation nécessaires pour concrétiser leurs initiatives et leurs projets. Tous refusent la résignation et proposent une alternative au chacun pour soi.


 

Lilavie
15-17 quai Gambetta
53 000 LAVAL
www.lilavie.fr

 
 


 
 
L’association LILAVIE, née en 2006 se donne pour mission de créer ou conserver le lien social des individus, leur appartenance à la société et favoriser la reconnaissance humaine de publics en difficulté avec la lecture (adultes en situation sociale difficile ou en situation d’illettrisme, jeunes sortis de la structure scolaire sans projet professionnel, personnes en formation professionnelle adulte…)
Pour œuvrer en ce sens, elle rédige et diffuse au plan national quatre journaux dont « Vite LU Nymphea » par lequel elle a choisi de participer à la lutte contre l’illettrisme auprès des publics concernés.


 

Lire et Faire Lire
3, rue Récamier
75341 Paris cedex 07
www.lireetfairelire.org

 
Plaisir de lire, plaisir de partager, Lire et faire lire (association loi 1901) est un programme éducatif d’ouverture à la lecture et de solidarité intergénérationnelle. Des bénévoles de plus de 50 ans offrent une partie de leur temps libre aux enfants des écoles primaires pour stimuler leur goût de la lecture et favoriser leur approche de la littérature.
Lire et faire lire s’adresse également aux enfants fréquentant des structures « petite enfance », des associations socio-culturelles, des centres de loisirs, des structures médico-sociales et des bibliothèques.


 
Des séances de lecture sont ainsi organisées en petit groupe (2 à 6 enfants maximum), une ou plusieurs fois par semaine, durant toute l’année scolaire, dans une démarche axée sur le plaisir de lire et la rencontre entre les générations.
Le programme Lire et faire lire est porté sur l’ensemble du territoire par la Ligue de l’enseignement et l’Union Nationale des Associations Familiales. Initiée par l’écrivain Alexandre Jardin, l’association Lire et faire lire est parrainée par 170 écrivains. Lire et faire lire reçoit également le soutien du Ministère de l’Education nationale, de la jeunesse et de la vie associative, du Ministère de la culture et de la communication, de l’Agence nationale pour la cohésion sociale et l’égalité des chances (Acsé), de la DGCS (Direction générale de la cohésion sociale), de la CNAF (Caisse nationale des allocations familiales) et de mécènes (Caisse des dépôts, Fondation SNCF, Fondation EDF Diversiterre, Fonds MAIF pour l’éducation, Milan Presse, Decitre, Bolloré Thin Papers). Aujourd’hui, plus de 12 000 bénévoles ont repris le chemin des écoliers pour faire partager à 350 000 enfants leur plaisir de la lecture dans plus de 6 000 écoles et structures éducatives.


 

La Mutualité Française
255 rue de Vaugirard
75719 Paris cedex 15
www.mutualite.fr

 
La Mutualité Française fédère la quasi-totalité des mutuelles santé en France : 6 Français sur 10 sont protégés par une mutuelle de la Mutualité Française, soit près de 38 millions de personnes.


Organismes à but non lucratif, ne pratiquant pas la sélection des risques et régis par le code de la Mutualité, les mutuelles interviennent comme premier financeur des dépenses de santé après la Sécurité sociale. Elles disposent également d’un réel savoir-faire médical et exercent une action de régulation des dépenses de santé et d’innovation sociale à travers leur 2 500 services de soins et d’accompagnement mutualistes : établissements hospitaliers, centres de santé médicaux, centres dentaires et d’optique, établissements pour la petite enfance, services aux personnes âgées et aux personnes en situation de handicap, etc. La Mutualité Française contribue aussi à la prévention et à la promotion de la santé à travers son réseau d’unions régionales et ses services de soins et d’accompagnement.


 


 

PEEP, La Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public
89-91 Bd Berthier
75847 PARIS Cedex 17
www.peep.asso.fr

 
Créée en 1926, reconnue d’utilité publique, la Fédération des Parents d’Elèves de l’Enseignement Public (PEEP) est historiquement à l’origine du mouvement parents d’élèves en France. Elle est implantée à tous les niveaux du système éducatif, de la maternelle à l’université, et regroupe environ 200 000 familles.


 

Parmi les valeurs qu’elle prône figurent : la primauté éducative de la famille, l’indépendance politique, syndicale et religieuse, la défense d’une Ecole publique et laïque fondée sur la tolérance et le respect de chacun, la défense de l’intérêt des enfants et des familles, la reconnaissance de la place des parents dans l’Ecole comme membres à part entière de la communauté éducative.
La lutte contre l’illettrisme fait également partie des priorités de la Fédération qui mène des actions dans ce sens depuis de nombreuses années. Comme, par exemple, une campagne nationale contre l’illettrisme en 2004-2005 (conférence, enquête, colloque…) ou l’organisation du Grand Prix des Jeunes Lecteurs pour la promotion de la lecture auprès des 9-12 ans. Par ailleurs, le dossier principal de La Voix des Parents (novembre-décembre 2011), publication bimestrielle de la PEEP, est consacré au combat contre ce fléau.


 

PEP, La fédération des PEP
5-7, rue Georges Enesco
94026 CRETEIL CEDEX
www.lespep.org

 
Les Pupilles de l’enseignement public (PEP), acteurs majeurs de l’éducation populaire depuis plus de 90 ans, agissent dans les domaines des politiques éducatives de proximité, du tourisme social, des loisirs, du social et du médico- social.


 
 

En lien avec leurs valeurs fondatrices de laïcité et de solidarité, LES PEP accompagnent ainsi chaque année plus de 300000 enfants, adolescents et familles.
Gestionnaires militants et partenaires privilégiés des enseignants, des familles et des pouvoirs publics, les PEP agissent au quotidien, par l’intermédiaire de leurs 95 associations départementales et de leurs 23 unions régionales, pour promouvoir l’égalité des chances et l’inclusion des personnes en situation de handicap.
Militant pour le droit de tous à l’éducation, à la culture, à la santé, aux loisirs, au travail et à la vie sociale, les PEP sont aujourd’hui une force nationale à l’expertise reconnue, et un mouvement au service de la transformation sociale.


 


 


 

Peuple et Culture
108-110 rue Saint-Maur
75011 PARIS
www.peuple-et-culture.org

 
Peuple et Culture a été fondé en 1945 par des hommes et des femmes descendus des plateaux du Vercors où ils avaient constitué des «équipes volantes » dans le but d’apporter un accompagnement éducatif et culturel aux jeunes résistants, pour la plupart des ouvriers et des paysans. C’est dans cet esprit que, la paix revenue, ils ont créé Peuple et Culture,


 
afin de défendre et promouvoir le droit à l’éducation et à la culture pour tous tout au long de la vie.
Dès sa fondation et encore aujourd’hui, le projet de Peuple et Culture se fixe donc pour défi, au travers de la culture et de l’éducation, de dépasser les frontières des inégalités sociales et culturelles par la promotion sociale, la formation et la culture. Le réseau Peuple et Culture rassemble 27 associations réparties sur l’ensemble du territoire national. Elles sont, pour la plupart, situées dans des secteurs, urbains ou ruraux, où les offres éducatives, citoyennes et culturelles sont peu développées. La mise en place d’actions, accessibles à tous et gratuites, sur ces territoires nous permet d’aller à la rencontre de publics différenciés hors des lieux institués.
Les associations de Peuple et Culture sont donc aujourd’hui encore très attachées à inscrire leurs actions, par leurs méthodes et leur sens, dans une démarche d’éducation populaire.


 

QUAND LES LIVRES RELIENT
13 rue d’Aubervilliers
75018 PARIS
www.quandleslivresrelient.fr

 
L’Agence QUAND LES LIVRES RELIENT fédère au niveau national un réseau actif et engagé de membres qui développent des actions lectures avec l’album de littérature jeunesse dans des lieux divers : lieux d’accueil des familles, de l’enfance, foyers d’hébergement, centres sociaux, terrain des gens du voyage, hôpitaux, prisons, halls d’immeuble, associations caritatives, structures d’insertion…
Les membres de ce réseau défendent des valeurs et des principes partagés : qualité des livres proposés, souci d’un travail sur le long


 
 

terme, importance d’associer les parents aux lectures, travail en partenariat, attention à la formation.
L’Agence QUAND LES LIVRES RELIENT :
- Propose un espace de réflexion et d’échanges à l’échelle nationale : séminaire, journées de rencontres, d’études, colloques, groupes de travail et publications
- Développe un pôle de formation et de soutien aux projets locaux pour les bénévoles et les professionnels des structures
- Tisse des liens entre les projets menés dans les diverses régions avec un rôle majeur de transmission d’informations et de soutien au montage de projets
- Elabore des partenariats avec les institutions et organismes impliqués dans son champ, en particulier la prévention et la lutte contre l’illettrisme et l’exclusion culturelle

Les axes de travail de l’agence QUAND LES LIVRES RELIENT sont construits et nourris de l’expérience de terrain de ses membres et d’une réflexion sur les fondements théoriques de ces actions lecture, en tissant des liens entre les projets anciens, nouveaux, à naître…


 


 

Les Restos du Cœur
8 rue d’Athènes
75009 Paris
www.restosducoeur.org

 


Les Restos du Cœur, fondés par Coluche en 1985, sont une association loi de 1901, reconnue d’utilité publique. Ils ont pour but « d’aider et d’apporter une assistance bénévole aux personnes démunies, notamment dans le domaine alimentaire par l’accès à des repas gratuits, et par la participation à leur insertion sociale et économique, ainsi qu’à toute l’action contre la pauvreté sous toutes ses formes ». Lire, écrire et s’exprimer sont des atouts indispensables à une insertion socio-économique réussie. Pour s’insérer dans une société, il faut comprendre et se faire comprendre. C’est bien afin d’éviter l’exclusion à la racine que les Restos du Cœur souhaitent poursuivre et amplifier leurs actions en faveur de la lutte contre l’illettrisme.
Les 700 bénévoles des 186 ateliers de lutte contre l’illettrisme (dans 61 départements) qui animent ces cessions ont accueilli 2 813 personnes en 2010/2011, soit 26% de personnes en plus que l’année précédente. La lutte contre l’illettrisme: priorité 2012 pour les Restos du Cœur »


 

 

SAVOIR LIRE
47 rue Sala
69002 Lyon
www.savoirlire.net

 


 
SAVOIR LIRE est une association qui réunit des clubs ROTARY français pour fédérer leurs actions contre l’illettrisme. Avec 1 200 000 adhérents dans 170 pays, le ROTARY est une des plus grandes O.N.G. du monde. Sa mission : servir autrui et promouvoir l’éthique et la paix.Lutter contre l’analphabétisme et l’illettrisme est une des 6 priorités mondiales du ROTARY. C’est dans ce contexte que se situe l’engagement des 20 clubs ROTARY de France qui adhèrent à SAVOIR LIRE.
SAVOIR LIRE a choisi de s’engager fortement en faveur du développement du dispositif COUP DE POUCE CLÉ en France. Les évaluations du COUP DE POUCE CLÉ démontrent de manière incontestable son efficacité dans la prévention des échecs précoces dans l’apprentissage de la lecture. En soutenant le COUP DE POUCE CLÉ, SAVOIR LIRE fait le choix de l’efficacité au service d’un avenir plus humain et plus solidaire.


 

SGEC, Enseignement catholique
277 rue Saint-Jacques
75240 PARIS CEDEX 05
www.enseignement-catholique.fr

 
L’association a pour objet, sous la responsabilité et la direction du Secrétaire général de l’Enseignement catholique nommé par la Conférence des Évêques de France, conformément aux dispositions du Statut de l’Enseignement catholique :


- d’assurer l’exécution de l’ensemble des missions nécessaires à la promotion de la politique de l’Enseignement catholique définie par le Comité National de l’Enseignement Catholique, en accord avec les instances compétentes de la Conférence des Évêques de France
- de créer les services et d’employer les personnels nécessaires au bon fonctionnement, notamment aux plans administratif, juridique, pédagogique, pastoral et de la formation, de l’ensemble de ces missions
- de réaliser toutes actions d’information et de communication nécessaires à la vie de l’Enseignement catholique et à ses activités de développement
- et généralement de réaliser toutes opérations tant actives que passives, immobilières et mobilières, nécessaires à l’accomplissement de cet objet. Le SGEC est le représentant institutionnel de l’Enseignement Catholique.


 

SGEN-CFDT
4 boulevard de la Villette
75955 Paris cedex 19
www.sgen.cfdt.fr

 
Le SGEN-CFDT est une organisation qui syndique les personnels de l’éducation nationale, la recherche publique, l’enseignement agricole public, la jeunesse et les sports.
Son action vise, entre autres, une transformation de l’Ecole qui permette la réussite de tous les élèves.
D’où son appui à :
- La pédagogie différenciée


- La politique des cycles qui respecte les rythmes d’apprentissage des enfants
- Une liaison pédagogique entre la grande section de maternelle et le CP, le CM2 et la 6ème
- L’éducation prioritaire et l’accueil des enfants de milieux défavorisés dès 2 ans à l’école
- Un socle commun s’attachant aux compétences dont celles de communication dans la langue de scolarisation et valorisant les compétences plurilingues
- La prise en compte du FLE (français langue étrangère) et du CECRLV (cadre européen commun de référence pour les langues vivantes) dans le cursus des enseignants de français
- Des temps éducatifs, dès l’école maternelle, dans des lieux de culture (bibliothèques, librairies, médiathèques, BCD, CDI…) et l’entretien de la familiarité avec le livre et l’écrit sur tout support tout au long de la scolarité.


 


 

SNUipp-FSU, syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs d’école
128 boulevard Blanqui
75013 Paris
www.snuipp.fr

 
Le syndicat national unitaire des instituteurs et professeurs d’école (SNUipp-FSU), est le premier syndicat des écoles maternelle et élémentaire publiques. Face aux inégalités scolaires, il se bat pour la transformation de l’école car aucun enfant ne doit rester au bord du chemin.


Cela commence notamment par la prévention de l’illettrisme qui nécessite d’articuler l’apprentissage de bases solides en lecture-écriture avec l’accès à une culture écrite, seule garantie d’une maîtrise à long terme. L’école devrait être conçue de façon à inclure tous les élèves, en fonction de leurs besoins.
La réussite des élèves passe aussi par les parents : des actions en lien avec les écoles devraient permettre aux parents éloignés de la culture scolaire de jouer pleinement leur rôle. Le SNUipp est aussi concerné par les enseignements adaptés et spécialisés, les dispositifs pour les jeunes migrants, les prisons, les unités d’enseignement des établissements médico-sociaux, dans lesquels exercent les enseignants du premier degré. Les problématiques de l’illettrisme y sont majeures (actions spécifiques, formation des enseignants, recherches…).
Le SNUipp est aussi interpellé dans les écoles par le recrutement de personnels en insertion : des actions de formation devraient être proposées à ceux dont les acquis initiaux sont fragiles.


 

Solidarité laïque
22 rue Corvisart
75013 Paris
www.solidarite-laique.asso.fr

 
Solidarité Laïque est une association, reconnue d’utilité publique, dont les actions de solidarité en France et dans 25 pays du monde, permettent l’accès aux droits fondamentaux :
- Droit à l’éducation : Construction d’écoles, de classes, équipement en fournitures scolaires, parrainage d’enfants…


 
- Droit à la santé : accès à l’eau, prévention, éducation sanitaire…
- Lutte contre l’exclusion et les discriminations en France : actions d’insertion par l’emploi, les vacances…
- Aide d’urgence : aide à la reconstruction, soutien sanitaire, psychologique…
- Education au développement durable et à la solidarité : productions d’outils pédagogiques, organisation de formation, conférences, campagnes…
Solidarité Laïque est un mouvement composé de 53 organisations membres partageant les mêmes valeurs : associations, coopératives, mutuelles et syndicats. Solidarité Laïque est le relais en France de la Campagne Mondiale de l’Education, elle coordonne également la campagne nationale « Demain le Monde ».


 

UNAF, Union Nationale des Associations Familiales
28 place saint Georges
75009 PARIS
www.unaf.fr


 
L’union nationale des associations familiales (UNAF) est l’institution nationale chargée par la loi de promouvoir, défendre et représenter officiellement auprès des pouvoirs publics les intérêts de l’ensemble des 17 millions de familles françaises et étrangères qui vivent sur le territoire français. Elle anime le réseau des 22 unions régionales (URAF) et des 100 unions départementales (UDAF) qui proposent des services aux familles (tutelles, crèches, loisirs, services à domicile, médiation familiale, soutien à la parentalité, lutte et prévention de l’illettrisme, …). Les 69 mouvements familiaux qui adhérent à l’UNAF regroupent 8.000 associations, auxquelles adhèrent 800.000 familles. Une dizaine d’UDAF sont engagées directement dans la lutte contre l’illettrisme et plus de 50 UDAF animent l’action Lire et faire lire dans les départements, de prévention de l’illettrisme par le biais du partage du plaisir de la lecture avec des enfants. Ce programme réunit plus de 13 000 bénévoles dans plus de 6 000 structures scolaires ou d’accueil de la petite enfance.


 

Unicef
7 rue Saint-Lazare
75009 PARIS
www.unicef.fr

 


L’Unicef, Fonds des Nations unies pour l’enfance, créée en 1946, est l’agence de l’Organisation des Nations unies (ONU) dédiée aux enfants.
Mandaté par l’Assemblée générale des Nations unies, il intervient dans plus de 150 pays et a pour vocation d’assurer à chaque enfant, santé, éducation, égalité et protection.Pour appuyer notre agence, il existe 36 comités nationaux tels que l’Unicef France qui a notamment pour mission de veiller à l’application de la Convention Internationale des Droits de l’Enfant (CIDE) sur son territoire national.
Parallèlement aux activités de collecte qui permettent de soutenir ses actions sur le terrain, l’Unicef mène des actions de plaidoyer auprès du grand public et des Etats pour faire connaître et défendre la cause des enfants. A l’international, notre organisation travaille avec les Etats et en appui aux associations locales. Sur le plan national, l’Unicef France alerte l’Etat sur les zones de non application de la CIDE et apporte son soutien aux initiatives locales.


 

UNIOPSS, Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires
et sociaux

15-17 rue Albert
75013 PARIS
www.uniopss.asso.fr

 
L’Union nationale interfédérale des œuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss) est une association loi 1901 reconnue d’utilité publique.
Créée en 1947, l’Uniopss est présente sur tout le territoire.


Elle regroupe 25.000 établissements et services privés à but non lucratif du monde de la solidarité, œuvrant dans les domaines de la santé, des personnes handicapées, des personnes âgées, de l’enfance et de la famille, de l’insertion sociale et professionnelle au travers de 23 Uriopss (Unions régionales) et 110 fédérations et unions nationales.
Ses missions :
- Organiser une concertation et une représentation transversales aux secteurs traditionnels de l’action sanitaire et sociale (personnes âgées, personnes handicapées, enfance famille, pauvreté exclusion, santé…)
- Valoriser le secteur à but non lucratif de solidarité, en France et en Europe et contribuer à sa modernisation
- Veiller aux intérêts des personnes fragiles dans la construction des politiques sociales, et faire le lien entre l’Etat, les pouvoirs publics territoriaux et les associations du secteur.


 

UNSA, Union Nationale des Syndicats
Autonomes

21, rue Jules Ferry
93177 BAGNOLET CEDEX
www.unsa.org


 
L’Union nationale des syndicats autonomes (UNSA) est une jeune structure syndicale interprofessionnelle de salariés qui s’est créée en 1993 autour d’organisations qui partagent les mêmes valeurs républicaines de laïcité, de démocratie, de solidarité, de liberté, d’humanisme et de justice sociale. L’UNSA s’est fixé comme objectif de promouvoir un progrès social durable et de lutter contre toutes formes d’exclusion. Elle est membre de la Confédération européenne des syndicats (CES) et œuvre à la construction d’une Europe sociale. L’UNSA prône et pratique un syndicalisme réaliste, pragmatique et réformiste au service de ses adhérents.


 

UNSA Education, Union nationale des
Syndicats autonomes de l’éducation

87 bis avenue Georges Gosnat
94853 Ivry sur Seine Cedex
www.unsa-education.org


 
L’Union nationale des Syndicats autonomes de l’éducation (UNSA Education) est composée de 22 syndicats représentant l’ensemble des métiers de l’éducation dans plusieurs ministères.
Elle est l’une des organisations syndicales les plus représentatives du ministère de l’Education nationale et de celui de l’Enseignement supérieur et de la Recherche. Elle fonde sa démarche syndicale sur des valeurs comme l’égalité, la fraternité et la laïcité.
Pour l’UNSA Education, le système éducatif doit être démocratisé. Les enquêtes internationales indiquent les limites de l’élitisme et de la sélection. L’UNSA Education est membre de l’Internationale de l’Education et participe à ses instances. Elle mène son combat pour la dignité humaine au-delà de nos frontières.


 

UPA, Union Professionnelle Artisanale
53, rue Ampère
75017 PARIS
www.upa.fr


 
L’union professionnelle artisanale (UPA) est l’organisation nationale représentative de l’artisanat et du commerce de proximité. Par l’intermédiaire de ses quatre composantes (CAPEB-CNAMS-CGAD-CNATP), elle rassemble 55 fédérations professionnelles nationales et 5000 syndicats départementaux. En tant que partenaire social, l’UPA est consultée par les pouvoirs publics et participe aux négociations entre organisations d’employeurs et syndicats de salariés. L’UPA défend les intérêts des 1.200.000 entreprises françaises de l’artisanat et du commerce de proximité et s’attache à promouvoir une économie fondée sur la proximité, à la fois créatrice d’emploi, source de richesses et de lien social.