La Presse Sociale en Danger

Cher Adhérent, cher Confrère,

 

A la suite de la réforme des aides publiques à la presse présentée par Mme Filippetti, ministre de la Culture et de la Communication en juillet 2013, l’État a décidé, à partir du 1er janvier 2014, de mettre un terme au moratoire accordé en 2009 aux éditeurs sur les hausses des tarifs postaux. Appliquée brutalement sur les années 2014 et 2015, cette mesure a conduit à des hausses très sensibles des tarifs postaux pour nos formes de presse : +11,5 % en 2014 et +10 % en 2015, hausses dont l’impact est d’autant plus important pour nos titres qui n’ont pas d’alternative à la distribution postale.

 

De nouvelles négociations ont débuté au printemps 2014 pour envisager la reconduction des aides publiques à la presse à partir de 2016, aides que les pouvoirs publics ont tendance à vouloir réserver, pour leur plus grande partie, à la presse dite d’information politique et générale.

 

Dans le cadre de ces négociations, nous devons restés mobilisés, pour sensibiliser les parlementaires et les ministres concernés, faire valoir avec détermination  le rôle fondamental de nos titres dans la diffusion de la connaissance et la participation au débat démocratique, tout en rappelant les conséquences dévastatrices qu’auraient des mesures discriminatoires sur nos entreprises.

 

Nous croyons qu’il faut également sensibiliser nos lecteurs à cette question fondamentale pour nos formes de presse qui se sentent de plus en plus exclues de la considération du monde politique.

 

RESTONS MOBILISES !

 

Philippe MARCHAL,
Président du SPS